Delta Diffusion limite la pollution technologique

mardi 5 juillet 2022

L'activité de Delta Diffusion respecte l'environnement

Delta Diffusion applique la démarche RSE et commercialise des solutions et des procédés respectant l'environnement. Le nettoyage cryogénique est une technique écologique et économique utilisant de la glace carbonique, ne produisant pas de déchets secondaires. L'aérogommage est une méthode de décapage qui respecte les surfaces traitées et qui utilise des abrasifs d'origine naturelle comme l'abrasif Garnet, protégeant l'environnement et les utilisateurs.

Pour mieux respecter l’environnement et augmenter l’efficacité de vos procédés de nettoyage industriel, découvrez l’offre de prestations et d’équipements de Delta Diffusion dans le domaine du nettoyage cryogénique.

Qu'est-ce que la pollution technologique ?

La pollution technologique est la principale préoccupation de notre décennie. Les sources sont nombreuses : les objets connectés, la télévision, la pollution numérique…

Lutter contre la pollution technologique passe tout d’abord par une utilisation moindre d'objets informatiques et leur production avec des moyens durables. La pollution technologique est la conséquence directe de la production et de l'usage de nouvelles technologies.

La production technologique peut être également identifiée en tant que pollution numérique, en raison d'une inter-connectivité de plus en plus grande des appareils et des services. Le numérique était vu comme une solution pour lutter contre le réchauffement climatique, mais ce n’est pas vraiment le cas. La « transparence » du numérique cache en effet des impacts environnementaux dont les conséquences sont non négligeables.

Impact de la pollution technologique

La connexion à Internet devient aujourd'hui un enjeu crucial pour les acteurs économiques et sociaux. L'image et la reconnaissance de l'entreprise sont devenue numériques. Cependant, pour accéder à Internet, il faut disposer d'appareils connectés à des serveurs, constamment branchés. Cette connexion fait exploser la consommation d’électricité.

Les appareils connectés ne produisent pas de pollution visible, mais émettent des quantités importantes de CO2. L’utilisation excessive des appareils numériques, responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre, risque de doubler l’empreinte de carbone d’ici 2025, selon les statistiques de l’ADEME.

De plus, laa production du matériel informatique, est une grande source de pollution technologique, la production des ordinateurs étant un bon exemple. Elle requiert des dizaines de métaux en provenance du monde entier. L’extraction de ces minerais est très coûteuse pour l’environnement et exige beaucoup d’énergie (notamment énergie fossile), d’eau et de ressources. Autre exemple : 90% de l’énergie consommée par un téléphone est produit lors de sa fabrication (source : Korii).

Quels sont les acteurs numériques polluants

Les plus grands acteurs de la pollution technologique s'avèrent être plutôt discrets. L'utilisation quotidienne des technologies et de Internet n'est pas l'unique cause.

Les acteurs pollueurs discrets

Parmi les acteurs-pollueurs « discrets » on peut compter entre autres :

  • Fabricants du matériel technologique : la source la plus importante de la pollution technologique – la majorité provient de processus de production.
  • Data centers : immenses infrastructures utilisées pour héberger les données, fonctionnant 24/24h et 7/7j et consommant d'énormes quantités d'énergie. D’après GreenIT, un data center peut émettre environ 25% de gaz à effet de serre.
  • Réseaux sociaux : également appelés les « autoroutes de l’information », ils sont composés de gigantesques câbles installés sous les océans et requièrent la présence d’antennes dans le monde entier.
  • Mails : 8 à 10 milliards de mails (hors spam) sont échangés, chacun a une conséquence sur l’environnement – 0,3 grammes de l’empreinte de carbone pour un spam, 4 grammes pour un mail sans pièce jointe, 11 grammes pour un email avec une pièce jointe de 1 MB, jusqu’à 50 grammes pour un long mail avec plusieurs pièces jointes. N’oublions pas le fait que plusieurs millions de mail sont stockés dans les data centers de manière inutile…
  • Recherches Google : 180 millions de recherches sont effectuées sur Google selon l’ADEM. Leur impact environnemental dépend du temps de recherche et du nombre de pages consultées.
  • Objets connectés : accumulation des appareils et 'objets connectés, favorisée notamment par la pratique de l'obsolescence. En 2019 on note 19 milliards d’objets connectés circulant, projetant 39% des émissions de gaz à effet de serre dans le domaine du numérique. La plupart possèdent également des composants dangereux.
  • Public peu informé : une grande majorité des personnes n’ont pas conscience de polluer en utilisant leur équipement. En 2020 on note 4,79 milliards d’internautes. Selon un sondage réalise par l'Observatoire du numérique pour le Foum international de la météo et du climat, 3 personnes sur 10 pensent que l'impact du numérique est positif sur l’environnement. La désinformation demeure donc très élevée.

Comment réduire notre pollution numérique ?

Pour agir en faveur de la planète certaines actions peuvent réduire la pollution technologique. Voici quelques propositions :

Allonger la durée de vie des équipements informatiques

Les fabricants des appareils informatiques (ordinateurs, tablettes, smartphones, téléviseurs) mise sur l’obsolescence des produits pour inciter les consommateurs à échanger régulièrement leur équipement pour les modèles plus modernes. Les techniques sont bien connues : fragilité des objets, coûts élevés des réparations, indisponibilité des pièces détachées, marketing agressif, etc.

Pour palier à ces pratiques plusieurs actions sont à entreprendre : ne pas céder à la publicité, acheter l’équipement d’occasion et « low tech » ou essayer de le réparer. Des associations comme HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) agissent pour contraindre les entreprises et faciliter les bonnes pratiques.

Limiter la très haute définition des vidéos

Les vidéos en très haute définition sont des sources de pollution à deux niveaux : elles incitent l’acquisition d’écrans plus grands et plus complexes, qui sont donc plus polluants et demandent beaucoup plus d’énergie pour fonctionner (plus lourdes). Pour éviter la pollution vidéo, on peut adapter la résolution à l’écran, bloquez la lecture automatique sur les réseaux sociaux pour limiter les informations lues ou encore éviter l’achat et l’utilisation des téléviseurs 4K et 8K.

Refuser les objets connectés

Les objets connectés présentent certes un confort et un avantage dans l’utilisation, mais ont un coût écologique très élevé. Ils font également peser des risques importants sur la vie privée des utilisateurs.

Eteindre la box internet la nuit et durant les absences

Les box Internet sont des appareils, qui consomment beaucoup d’électricité, même lorsqu’on n’utilise pas Internet. Leur consommation annuelle se situe entre 150 et 300 kWh – autant que la consommation d’un réfrigérateur !

Lutter contre les écrans vidéo publicitaires dans les villes

Les écrans vidéo sont un moyen efficace pour interpeller un potentiel client, mais un moyen, qui est très nocif pour l’environnement. En 2018 on note en France environ un million des écrans vidéo, générant chacub 350 kg de CO2 par an. Ce chiffre équivaut à un million d’allers-retours en avion sur le trajet Paris-Nice chaque année. De nombreux collectifs à Lyon ou à Paris existent pour lutter contre cette pratique.

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